Scie plongeante Festool TS 55, un aperçu

 

« Ah la scie circulaire plongeante Festool... » ai-je envie de dire avec un soupir d'aise...

Quand vient le moment de débiter son bois, se pose une question capitale : « Mon bois, je le découpe avec quoi ? »

Mais avec une scie voyons !

Bien sûr.

Après un moment d'agacement, l'autre question arrive : « Oui, ça je le savais, mais avec laquelle ? »

Il y a pléthore de scies et, comme je suppose que vous êtes aussi manuels que moi, nous allons laisser de côté les scies à main et nous allons nous intéresser aux scies électriques et, parmi celles-ci, à la scie circulaire plongeante Festool.

Pour le bois, Festool propose deux scies : la TS55 et la TS75. La différence entre les deux ? Essentiellement la profondeur de coupe. La TS55 peut couper jusqu'à 55 mm et la TS75 jusqu'à 75 mm. Extérieurement les deux scies ont la même silhouette, la TS75 étant cependant plus « volumineuse » que la TS55. Certains disent aussi « moins maniable » que la TS55.

En avoir une plus grosse, est-ce important ?

Je ne sais pas. Du coup, c'est de la TS55 dont je vais vous parler.

Une scie étant faite pour couper et la TS55 s'acquitte fort bien de cette tâche, et fort précisément aussi, ce billet pourrait donc s'arrêter là.

Mais bon, si vous êtes venu sur cette page, c'est que vous cherchez probablement des renseignements avant, peut-être, d'acquérir cette scie.

Ou peut-être vous demandez-vous simplement pourquoi tout le monde dit du bien de Festool (et pas seulement moi) ?

Je vais donc tenter de décrire cette scie, objectivement, sans me laisser aveugler par le bonheur que je ressens à utiliser cet outil qui marche si bien et qui me fait des coupes comme je croyais qu'il me faudrait une Martin ou une Altendorf pour en faire des pareilles.

(rien que ça !)

On se jette à l'eau ?

La première « originalité » de cette scie est qu'elle est plongeante.

Plongeante ça veut dire qu'avec un bon bonnet de bain, vous pouvez aller à la piscine avec.

Euh... Non... C'est pas ça.

Reprenons.

Plongeante veut dire que, à l'inverse des scies circulaires classiques dont la lame dépasse toujours de la semelle, la lame de la TS55 ne montre ses dents qu'au moment des coupes, la lame descend vers la pièce à découper. Le reste du temps, la scie repose, droite, sur son épaisse et rigide semelle et pas bancale comme des scies circulaires « classiques »,

D'où l'expression scie plongeante et non scie descendante (terme qui serait encore plus incompréhensible)

Concrètement, comment ça marche ?

  1. Tracez votre trait de coupe :

  2. Posez la règle sur le trait de coupe et posez la scie sur la règle (arrangez-vous pour que le bord du pare-éclat coïncide avec votre tracé, sinon vous aurez tout faux):


  3. Réglez la profondeur de coupe :

  4. Mettez en route, faites plonger la scie et coupez :


  5. Grâce à la règle et au pare-éclat , la coupe correspond précisément à votre tracé, sans calculs, sans reports :


Une fois la coupe effectuée, la scie remonte toute seule et s’encliquette en position fermée, la lame étant logée, à l'abri, dans son carter.

Avec une scie circulaire « classique » vous devez attaquer la découpe à l'extérieur de la pièce (en priant que ce p*#&@}! de capot protecteur veuillent bien se dégager sans rechigner lorsque vous entamez la pièce).

Avec une scie plongeante vous pouvez attaquer la découpe n'importe où dans la pièce.

(Si ces explications ne sont pas claires, sachez qu'Internet regorge d'infos et de vidéos à ce sujet... Alors, pourquoi donc est-ce que je me décarcasse à mal réinventer la roue ?! :-) )

Les avantages de ce fonctionnement ?

D'abord le réglage de la profondeur de coupe est ultra-rapide : un seul élément à déplacer (un curseur) et c'est tout. Rien à desserrer, à dévisser, à revisser, à resserrer ou que sais-je encore. Le réglage s'effectue très simplement, scie posée sur votre plan de travail, ou sur sa règle, ou posée ailleurs si ça vous chante.

Ce réglage de la profondeur de coupe est précis : l'échelle est graduée en millimètres (et pas en demi-centimètres comme sur les scies dealées en GSB), vous réglez donc votre profondeur de coupe au millimètre près.

Grâce au rail et à son pare-éclat, votre coupe correspond exactement à votre tracé.

La scie étant « plongeante » vous pouvez attaquer une découpe « en plein bois » (cas des évidements de plans de travail par exemple, mais aussi – plus fréquent – pour faire des rainures non débouchantes) ce qui n'est pas possible avec des scies circulaires classiques.

Enfin, ce fonctionnement est très sécurisant : la lame ne dépasse jamais du corps de la scie, sauf lorsque vous la faites plonger, bien sûr. En fin de coupe, elle remonte dans son capot, grâce aux ressorts de rappel. Autant dire qu'avec cette scie plongeante, si vous voulez vous couper les doigts, il faudra vraiment y mettre du vôtre !

(Personnellement, je suis d'avis qu'il faut toujours mettre un peu de soi-même dans son ouvrage... Mais bon, chacun fait ce qu'il veut ! )

Il y a cependant un petit bémol : comme la scie plonge, et que la lame doit dépasser sous la pièce à débiter, elle entame forcément la surface sur laquelle est posée la pièce à débiter... Autrement dit : soit vous vous arrangez pour que le trait de scie se situe « dans le vide », soit vous placez un martyr sous la pièce à débiter.

La scie et sa règle

Le deuxième atout de cette scie est donc son rail de guidage, qui apporte un confort et une précision telle dans le travail qu'on n'a tout simplement plus envie d'autre chose.

Un rail de guidage pour les scies plongeantes Festool TS55 et TS75

Ce rail est également appelé règle. D'où l'expression scie sur règle (qui n'est pas propre à Festool d'ailleurs).

La première utilité du rail de guidage est, comme son nom l'indique, de guider la scie, afin d'obtenir une coupe parfaitement rectiligne

La deuxième utilité du rail de guidage est de permettre des coupes exactement au niveau du trait de coupe, sans calculs, sans reports, sans prise en compte de décalage, sans prises de cotes, donc en gagnant du temps et en évitant les erreurs :

C'est le pare-éclat du rail, dont le bord coïncide exactement avec le trait de scie, qui permet ce positionnement et cette coupe en précision... Je me répète, plus besoin de compenser, de calculer un déport, un décalage. A l'usage c'est vraiment pratique, c'est vraiment rapide et c'est nettement plus confortable. A tel point qu'on n'imagine pas plus de travailler autrement...

Il y a quand même un léger revers à cette médaille : si votre tracé est faux, votre coupe le sera également... Mais bon, là, vous ne pourrez pas incriminer le matos...

Le rail dispose d'autres petits « plusses » ajoutés par Festool qui facilitent davantage son utilisation :

  1. Sur sa face inférieure, il est doté de bandes antidérapantes qui l'empêchent de glisser sur la pièce à débiter, même sur des surfaces lisses.

    A l'usage, ces bandes s'avèrent réellement non dérapantes.

    Elles évitent aussi le contact direct de la règle métallique contre la pièce, ce qui pourrait occasionner des dommages (les jours de grand vent par exemple – non je déconne - ou lorsqu'on est « pressés » de finir le travail, c'est à ce moment-là qu'on manque généralement de vigilance ou d'attention...).

  2. Deux rainures, l'une sur la face supérieure du rail, l'autre sur sa face inférieure, permettent d'ajouter des accessoires (serre-joints, butées, éclisses, ventouse, fausse-équerre – made in Festool bien sûr – , etc).

    Les deux accessoires les plus utilisés seront les éclisses, qui permettent d'accoler plusieurs rails bouts à bouts, et les serre-joints, qui permettent de solidariser le rail à la pièce à débiter.

    Pourquoi solidariser le rail et la pièce à débiter ? Glisserait-il ? N'est-il pas doté de bandes anti-dérapantes ? En fait, ce n'est pas tant un déplacement intempestif du rail qui est à redouter, mais un basculement, lorsque la scie se trouve au-delà de la pièce, en porte-à-faux.

    A noter que ces accessoires ne gênent en rien la progression de la scie.

  3. Des bandes glissantes sur la face supérieure, qui facilitent grandement le déplacement de la scie (on sent bien la différence lorsqu'elles sont usées...).

  4. Le pare-éclat qui est, à mon sens, la deuxième invention la plus géniale de ce rail... (la première étant le rail lui-même... ;-) )

    Non seulement il évite des bords déchiquetés, mais il fait gagner pas mal de temps sur la mise en place du rail afin d'effectuer une coupe précise.

    Le pare-éclat est une bande de caoutchouc transparent situé sous le rail, côté lame de scie. Il est donc en contact avec la pièce à débiter.

    Lorsque le rail est neuf, ou lorsqu'on a remplacé le pare-éclat suite à un aléa, on effectue une première coupe sur tout la longueur du rail, ce qui entaille également le pare-éclat sur toute sa longueur : le bord du pare-éclat coïncide donc avec le passage de la lame de la scie.

    Par la suite, il suffira de positionner le bord du pare-éclat sur le trait de coupe de la pièce à débiter et de couper précisément selon son tracé... On oublie calculs, mesures et décalages pour que le bord du trait de scie corresponde au trait de coupe !...

    Et si j'incline la lame ?

    Eh bien Festool a prévu la chose et même en inclinant la lame de scie, le bord du trait de scie correspondra toujours au bord du pare-éclat

    (quoi que vous puissiez lire ici ou là, sachez que même en inclinant la lame pour faire des coupes biaises, le trait de scie correspondra toujours au bord du pare-éclat)...

Le pare-éclat, les bandes antidérapantes et les bandes glissantes peuvent être changés en cas d'usure.

Les rails Festool existent en plusieurs longueurs, à des prix allant de 60 à 400 €. La dénomination du rail (FS puis 800, 1080, 1400, 1900, 2400, 2700, 3000, 5000) indique sa longueur en millimètres.

Les rails et scies Festool sont bien évidemment conçus pour aller parfaitement ensemble, et les rails peuvent aussi guider d'autres électro-portatifs Festool (avec des accessoires supplémentaires).

Des rails de 2 mètres, de 3 mètres, de 5 mètres ?!

Oui, vous pourriez avoir besoin de débiter des panneaux dérivés du bois, dont la longueur peut dépasser 3 mètres, et vous n'avez peut-être pas envie de passer votre temps à accoler des rails pour ces débits-là, puis à les désolidariser pour les débits plus courants..

A noter que, pour le cas spécifique du débit de panneaux de bois, Mafell propose un système de scie à panneaux portatif pas mal non plus... Mébon... Dans un atelier amateur...

 

Sur la scie, il y a du vert, il y a du noir

Les éléments mobiles de la scie sont en vert :

Le curseur pour le réglage de la profondeur de coupe

C'est une simple butée mobile sur laquelle viendra buter la scie lors de la plongée. L'échelle est graduée en millimètres, on déplace donc la butée jusqu'à la profondeur de coupe désirée et on obtient cette profondeur de coupe-là.

SAUF...

Sauf si on utilise la règle...

En effet, l'épaisseur de la règle n'est pas prise en compte sur cette échelle...

Alors, de deux choses l'une : soit on se la joue franchouillard et on râle à tout propos « Quoi ? ! Festool n'a même pas prévu de double-graduation ? Quand même ! Au prix où ils la vendent leur scie ! » ou alors on sait qu'on doit ajouter 5-6 millimètres au réglage de la profondeur de coupe pour compenser cette épaisseur, et on s'épargne des aigreurs d'estomac... :-)

Les molettes pour le réglage de l'inclinaison de coupe

devant
derrière

Avec la TS55 (comme avec sa grande sœur la TS75), vous pouvez incliner la lame entre 0° et 45°.

Après avoir desserré les molettes qui se trouvent à l'avant et à l'arrière de la scie, vous inclinez le corps de la scie jusqu'à l'inclinaison souhaitée puis resserrez les molettes. C'est assez rapide à faire et il n'y a pas de frictions, de frottements ou d'à-coups lors de l'inclinaison. J'en reparlerai dans deux ou trois ans :-)

Le contrôle des angles obtenus avec un rapporteur du commerce indique qu'ils correspondent bien à ceux affichés sur la scie.

Lors des coupes à 45°, il convient de plaquer la semelle de la scie sur le rail de guidage, pour éviter toute bascule.

Comme dit précédemment sur la page consacrée aux rails Festool, quelle que soit l'inclinaison de la lame, le trait de scie correspond toujours au bord du pare-éclat.

A noter également deux petites vis à côté des molettes, à n'actionner que si vous constatez que l'angle réglé sur la scie ne correspond pas à l'angle obtenu lors de la coupe :


devant
derrière

Normalement, le réglage d'usine est bon, mais au cas où... : un tour de vis correspond à 1°. Reste à déterminer si vous devez tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, ou dans l'autre sens...

Et si vous tournez la vis de devant, vous devez bien évidemment tourner celle de derrière de la même façon.

La prise du câble d'alimentation électrique (« plug-it »)

Alors ça !...

Alors ça c'est génial !

(Ah flûte ! Je vire bon public !... :-) )

Sur (presque) tout l'électro-portatif Festool, le câble d'alimentation électrique peut être détaché de l'outil...

Cela peut sembler un gadget, et c'est pourtant un élément de sécurité non négligeable...

Qui n'a pas eu la flemme, un jour, d'aller courir à la prise électrique, à quelques mètres de là, pour débrancher son outil avant d'effectuer un réglage, changer une lame ou une fraise ?

Avec le câble « plug-it », on ne risque plus la flemme : le connecteur est à portée de main sur l'outil, on le pivote, on débranche le câble et on peut intervenir en toute sécurité sur l'outil sans risquer une mise en route aussi dangereuse qu'intempestive.

Sans oublier le côté pratique aussi si vous disposez de plusieurs outils Festool : avec un seul câble branché sur le secteur, vous passez d'un outil à l'autre à votre guise. Vous n'avez plus le sol encombré de câbles, vous n'avez plus à courir à la prise pour débrancher/rebrancher chacun des câbles pour intervenir sur les outils.

Le bouton de mise en route

Ce bouton dispose de deux sécurités :

Pourquoi cette sécurité ? Eh bien parce que lorsque vous manipulez la scie, le bouton de mise en route de la scie tombe naturellement sous l'index et il est très facile de l'actionner sans le vouloir. Sans cette sécurité, vous auriez de nombreuses mises en route intempestives, ou devriez manipuler votre scie par son autre poignée, qui n'est guère étudiée pour cela.

Le bouton poussoir qui libère la scie pour la plongée

En temps normal, la scie est verrouillée en « position haute ». Dans cette position, la lame est rentrée dans le carter de protection et aucune coupe n'est possible.

Pour la déverrouiller, il suffit de faire glisser ce bouton (cette action déverrouille en même temps le bouton de mise en route).

Cette opération s'exécute très simplement avec le pouce.

Les molettes qui suppriment l'éventuel jeu latéral

Ces deux molettes servent à supprimer tout jeu latéral qui pourrait survenir entre la scie et son rail de guidage.

Ma scie étant plutôt neuve, je n'ai pas encore eu à les utiliser.

Le levier de mise en position « FastFix », pour le changement de lame

« Fastfix » désigne le mécanisme 100% Festool pour effectuer rapidement des opérations qui s'effectuent laborieusement sur des matériels d'autres marques.

Là il s'agit de changer la lame.

Que faut-il faire pour changer la lame ?

  1. Débrancher la machine (ça c'est rapide : le « plug » à déconnecter et le tour est joué ! )

  2. Rendre accessible l'écrou de fixation de la lame : on lève le levier «FastFix», on descend la lame jusqu'à ce qu'elle se verrouille en position ouverte : l'écrou de fixation de la lame se trouve alors en face de l'ouverture faite dans le carter de protection.

  3. On sort la clé Allen de son logement situé dans une des poignées de la scie (grâce à ce rangement : plus moyen de la perdre ! :-) )

  4. On défait l'écrou

  5. On fait sortir la lame

  6. On met la nouvelle lame

  7. On resserre l'écrou

  8. On abaisse le levier Fastfix

  9. La scie remonte en position fermée.

  10. Voilà ! C'est fait (et c'est nettement plus rapide à faire qu'à expliquer ! :-) )

Le variateur de vitesse

Il vous permet d'adapter la vitesse de rotation de la lame au matériau à découper. Avec les TS 55 et TS 75, vous pouvez débiter du bois massif, des panneaux de bois, des matières plastiques et de l'aluminium. Voici les données Festool pour ces matériaux :

Matériau

Réglage
du variateur de vitesse

Bois massif (dur ou tendre)

6

Panneaux de particules (« agglo ») et de fibres dures (type MDF)

3 – 6

Bois stratifié, panneaux lattés, contreplaqués et stratifiés

6

Plastiques, plastiques renforcés aux fibres de verre, papier et tissu

3 – 5

Verre acrylique

4 – 5

Panneaux de fibres à liant plâtre ou ciment

1 – 3

Plaques aluminium et profilés alus (épaisseur 15 mm maxi)

4 – 6 (avec lame à denture négative)

A noter que seuls les modèles EQ et EBQ disposent d'un variateur de vitesse, les modèles Q en sont dépourvus.

A noter également qu'on ne coupe pas tous les matériaux avec la même lame. Mais bon, changer de lame, avec FastFix, c'est rapide à faire :-) .

La Festool TS 55 à l'usage...

Eh bien...J'en suis rudement content !

Les coupes sont nettes, précises, le rail apporte un plus indéniable et la possibilité d'en accoler plusieurs bout à bout permet de déligner de plus grandes longueurs - aussi précisément - sans pour autant s'encombrer d'un rail trop long (dans mes utilisations, je n'ai jusqu'à présent jamais eu besoin de connecter plus de deux rails de 1400, mais bon...).

Les réglages de profondeur de coupe, d'inclinaison, se font rapidement et simplement et, surtout, ils sont fiables !

Selon la lame que vous installerez, vous couperez aussi bien du bois massif que des panneaux de bois (agglo, MDF, contreplaqué).

Concernant la coupe d'aluminium, je n'ai pas essayé, et je n'essayerai pas pour la simple raison que... je n'en ai pas l'usage (attention cependant si vous utilisez une aspiration : elle aspirera aussi les étincelles issues de la coupe...).

J'ai appris, par des discussions avec des professionnels qui les utilisent depuis longtemps, que les outils Festool sont pratiquement increvables. Increvables, cela veut non seulement dire durée dans le temps mais aussi intensité d'utilisation.

Festool livre ses machines en plusieurs conditionnements : boite carton ou coffret Systainer. Si vous n'êtes pas amené à vous déplacer, la boite carton suffira. Dans le cas contraire, le coffret Systainer est rudement pratique puisqu'il est solide, empilable, d'une manipulation aisée et permet aussi de transporter des petits accessoires en plus de l'outil lui-même.

(Les nouveaux Systainer sont encore plus pratiques... Fabrication Tanos)

Et vous ?

Et vous ? L'utilisez-vous ? N'hésitez pas à en parler en commentaires ! :-)